Incursion dans le monde du véganisme.

Publié le 24 Novembre 2015

 

 

Le véganisme a clairement le vent dans les voiles. Il y a cinq ans, on n’entendait ce mot que très rarement. Aujourd’hui, il est sur toutes les lèvres.

Bien que les mots «végane» et «véganisme» aient même fait leur apparition dans les éditions 2015 du Petit Robert et du Petit Larousse illustré, il est bon de définir un peu ce qu’est le véganisme, parce que ce n’est pas limpide pour tout le monde.

Selon la définition du Petit Larousse justement, le véganisme est un «mode de vie alliant une alimentation exclusive par les végétaux (végétalisme) et le refus de consommer tout produit (vêtements, chaussures, cosmétiques, etc.) issu des animaux ou de leur exploitation.»

 

 

Donc, exit la viande, le poisson, les produits laitiers, les œufs, le miel et tout autre produit provenant des animaux, mais aussi, au-delà du régime alimentaire végétalien, le véganisme «exclut la consommation de tout autre produit issu des animaux, de leur exploitation ou testé sur eux, comme le cuir, la fourrure, la laine, la soie, la cire d’abeille ou encore les cosmétiques et les médicaments testés sur les animaux ou contenant des substances animales». Environnement, éthique animale, droits des animaux, santé… les raisons sont nombreuses pour adopter ce mode de vie, qui sera célébré samedi dans le cadre du deuxième Festival végane de Montréal, au marché Bonsecours.

Preuve de l’intérêt grandissant des Montréalais pour ce mode de vie, au moment d’écrire ces lignes, plus de 17 000 personnes avaient coché présents sur l’événement Facebook du Festival. L’an dernier, environ 5000 personnes étaient allées faire un tour à la première édition, deux fois plus que ce à quoi les organisateurs s’attendent.

 

 

Les festivaliers pourront assister à des conférences – dont celle de Martin Gibert intitulée «Voir son steak comme un problème pour l’environnement» –, à des tables rondes – le panel mode beauté, par exemple – et à des démos culinaires en continu – dont une consacrée à l’alimentation végane pour les jeunes enfants et leurs parents. Le festival sera aussi l’occasion de découvrir les produits d’une cinquantaine d’exposants, notamment la fabrique Gusta, le restaurant Aux vivres ou la boulangerie Sophie sucrée.

Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Culinaire

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