Vin: l’importation privée simplifiée.

Publié le 30 Novembre 2015

 

Compliquée, l’importation privée? Stéphane Campana tente de la simplifier avec sa plateforme Vinprivé.ca.

En arrivant au Québec il y a 15 ans, le Français Stéphane Campana a eu deux chocs culturels: le froid et le monopole de la SAQ. Pour le froid, il n’a pas pu faire grand-chose, mais pour le vin, il a trouvé une petite voie de contournement: l’importation privée. En 2014, il est donc devenu une espèce de courtier en importation privée en lançant vinprivé.ca.

Dans le but de démocratiser l’importation privée de vin, souvent perçue comme élitiste et compliquée, Stéphane Campana a voulu aller au-delà des agences déjà existantes et créer «une plateforme web facile d’accès et simple d’utilisation pour offrir un service aux consommateurs».

 

 

«Je ne veux pas importer le vin, je veux faciliter l’accès aux vins d’importation privée pour le grand public», dit M. Campana.

 

 

Parce que d’ordinaire, il peut sembler ardu d’acheter du vin d’importation privée (qui n’est pas en vente à la SAQ). Après avoir goûté et apprécié un vin au restaurant, par exemple, il faut trouver, parmi les quelque 300 agences présentes sur le marché au Québec, quelle est celle qui l’importe. On doit commander le vin à la caisse (de 6 ou 12 bouteilles) et aller chercher – et payer – sa commande dans une succursale de la société d’État de 5 à 10 jours ouvrables plus tard. Le processus est le même avec Vinprivé, à la différence que la boutique en ligne regroupe une trentaine d’agences, qui offrent ensemble environ 1000 produits. Pas besoin de transiter par une agence spécifique; Vinprivé est comme une supra-agence qui fait tout le travail pour nous, même si on cherche un produit qui n’est pas sur sa plateforme.

Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Culinaire

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article