La microchronique: Mellifera

Publié le 13 Mars 2016

 

Mellifera – Le Trou du diable (Shawinigan, Mauricie)

 

 

 

Quelle singulière combinaison que la Mellifera. De prime abord, on goûte surtout son acidité due aux levures lactiques qui sont utilisées pour faire surir le moût, avant même l’ébullition et l’ajout de houblon. Ce côté suret s’estompe toutefois dès que la gorgée est finie pour laisser sur la langue un goût de bonbon au miel. On apprécie la Mellifera autant, sinon plus, entre les gorgées que pendant. Comme pour la plupart des bières qui utilisent le lactobacille, elle est à consommer avec modération.

«On voulait une bière acide, avec une fermentation lactique, un peu comme une Gose ou une Berliner Weisse. Le houblon Sorachi Ace, d’origine japonaise, donne un goût de citron. Quant au miel, il est fermenté, donc on s’approche plus du goût de l’hydromel sec avec le parfum du miel et l’arôme floral, mais pas sucré.» André Trudel, brasseur du Trou du diable

À boire avec: une petite collation salée pour contrebalancer l’acidité de la bière, comme des arachides ou des chips nature.

 

 

 

 

À essayer si vous aimez: les lambics, les Berliner Weisse.

 

 

Couleur: Blonde
Amertume: Faible (22 IBU)
Houblons: Sorachi Ace, Saaz
Alcool: 5 %
Prix: 7,50 $/600 ml (taxes et dépôt inclus)

Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Chronique Bière

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